Nous sommes un
collectif d'acteurs.
Nous jouons et
écrivons ensemble.

Nous avons créé un premier spectacle, Tout ce qui nous reste de la Révolution, c’est Simon, puis, La Légende de Bornéo, autour de la question du travail et nous venons de créer notre troisième projet Le Bruit court que nous ne sommes plus en direct.

 

 

Qu’entend
L’Avantage du doute
par «collectif» ?

La création de notre groupe répond tout d’abord à une nécessité, politique au sens large, que nous partageons, celle d’appartenir à un collectif.
Notre groupe est celui de la prise de pouvoir d’acteurs-auteurs qui vivent le processus de création de leurs pièces comme un exercice concrètement démocratique.
Le texte final est indissociable de ce que nous sommes/pensons/questionnons ; nous faisons corps avec la pièce. A l’image de notre processus, s’invente alors sur le plateau un théâtre qui déplace nécessairement la position du spectateur ; un théâtre où ceux qui écoutent sont pris à témoin, interpellés globalement comme partenaire principal.