Nous sommes un
collectif d'acteurs.
Nous jouons et
écrivons ensemble.

La création de notre groupe répond tout d’abord à une nécessité, politique au sens large, que nous partageons, celle d'appartenir à un collectif.

 

Qu’entend
L’Avantage du doute
par «collectif» ?

Les spectacles de L’Avantage du doute sont le fruit d’une écriture collective, et si chaque acteur ne dit pas exactement « ce qu’il pense » au moment où il prend la parole, il fait corps avec la pièce, qui prend en charge d’une façon ou d’une autre ses interrogations personnelles. C’est un travail d’acteurs- auteurs sans metteur en scène, libres, responsables et privilégiant le présent de la représentation, une conception du jeu dans un rapport direct avec le public. Chacune de nos créations répond du même impératif : partir du monde d’aujourd’hui, pour en faire du théâtre, un théâtre « à hauteur d’homme ».

 

Nous avons créé quatre spectacles depuis la création de notre collectif et tout récemment, Judith Davis a réalisé Tout ce qu’il me reste de la révolution, long-métrage de fiction qui a obtenu le Prix du jury, au Festival francophone d’Angoulême.

Entre héritage intime et politique des années 68-70 et dilemmes d’aujourd’hui, Judith Davis raconte avec comédie et passion la quête utopique de son double de cinéma, Angèle.

Un film à la première personne, inspiré par le collectif et écrit pour ses acteurs, où histoire personnelle et engagements collectifs se font écho, et invitent avec humour et l’air de rien le spectateur à (re)croire en son époque.